L'Espace Savoir

Mes recherches & mes enrichissements intellectuels
Cet espace a pour but de vous partager, autre qu’une transmission énergétique à travers mes massages, des connaissances sur le monde du massage, des énergies & du bien-être.

Le terme « massage » est d’ailleurs apparu dans le vocabulaire français au 19ème siècle. « Massage » vient du :

  • Grec : « massein »
  • Hébreu : « mashesh »
  • Arabe : « mass »

 

…ce qui, au final, signifie « presser légèrement », « palper », « pétrir ».

Petite Histoire sur l’origine du massage bien-être

De l’Antiquité à nos jours

La pratique du massage est apparue 3 000 ans avant J.-C. en Perse, en Égypte, en Inde, en Chine… Le massage est ainsi l’une des plus anciennes formes de soin populaire. Il a été très prisé par les Grecs qui aimaient cultiver beauté et éducation physique : après le bain, en préparation ou en récupération d’épreuves sportives, etc. Les Romains l’ont introduit dans les thermes, les salles de repos, où la pratique a connu des déviances. Pendant le Moyen Âge, en Europe occidentale, le massage a plus ou moins officiellement disparu, condamné par des autorités religieuses qui voyaient d’un mauvais œil les soins corporels.

Renaissance en Europe

Il a fallu attendre la Renaissance et les siècles suivants pour que l’on reconsidère peu à peu ses bienfaits. Ambroise Paré, le père de la chirurgie, utilisa le massage dans les soins post-chirurgicaux pour des patients qui étaient dans l’incapacité de faire des exercices. Au XVIIe siècle, après la découverte de la circulation sanguine, on apprit à la stimuler par des techniques de friction. Un siècle plus tard, c’est la peau qui fit l’objet de découvertes. On ne la considéra plus comme une simple enveloppe mais comme un organe à part entière, qui pouvait être traité manuellement. Au XIXe siècle, Per Henrik Ling fonda l’École suédoise de massage et de gymnastique, tandis que les officiers de l’armée française découvraient les vertus des massages dans le cadre de remises en forme à Aix-les-Bains. À la fin de ce siècle, c’est le médecin Lucas-Championnière qui redonna au massage ses lettres de noblesse en France, en l’imposant dans le monde médical grâce à son ouvrage Traitement des fractures par le massage et la mobilisation. D’autres études suivirent, notamment celles du docteur Jacquet qui recommanda le massage pour les troubles cutanés et donna naissance, au début du XXe siècle, au massage “plastique” ou esthétique.

Ces dernières années, en marge des massages médicaux prodigués par les kinésithérapeutes, les massages bien-être ont connu une expansion dans un contexte socioéconomique difficile, générateur de fatigue, de stress et de souffrances tant physiques que psychiques. L’art du toucher est de plus en plus reconnu pour aller vers le mieux-être et le bien-être.

Mieux vaut prévenir que guérir

Le massage bien-être est notamment une belle action de prévention. Il aide à soulager des tensions aux manifestations diverses (douleurs musculaires, maux de tête, nervosité excessive, troubles du sommeil…), avant qu’elles ne dégénèrent en pathologies. Certains chiffres sur le mal de dos, publiés tous les ans, parlent d’eux-mêmes : environ 80 % des Français disent avoir mal au dos ; 30 millions de journées de travail sont perdues chaque année à cause du mal de dos ; le coût des lombalgies en France est estimé à 2 milliards d’euros… Dans ce contexte, le massage bien-être est une invitation à prendre soin de soi, à prendre le temps de lâcher prise et d’entretenir sainement son corps. Il ne faut jamais oublier de se faire du bien !